Une secte occultiste essaie de subvertir la droite nationale avec ses… Brigandes

Afficher l'image d'origine

« Les Brigandes », un groupe de jeunes filles maniant la guitare et abordant des thèmes politiquement incorrects : il n’en fallait pas plus pour susciter l’engouement soudain de toute une mouvance, naïve et peu regardante.
Mais petit à petit un certain malaise se dessinait autour de ce groupe aux allures parfois « éthérées » : une haine farouche et aberrante envers les Jésuites, considérés comme le sommet d’un « complot illuminati » depuis leur fondation… Et plus récemment, une émission où elles s’attelaient à expliquer qu’il y avait une « bonne » franc-maçonnerie, en se basant sur l’interview d’un… franc-maçon…
Cela commençait à sentir le souffre. Et l’on apprend maintenant, par un article explosif dans le numéro de Rivarol paraissant ce jeudi, que les Brigandes sont l’émanation d’une secte ouvertement gnostique, antichrétienne, totalement illuminée, aux ordres d’un gourou délirant de 68 ans, Joël Labruyère, sous la coupe duquel une petite « communauté » vit entassée, de façon particulièrement glauque…

Quelques recherches sur internet corroborent facilement les témoignages recueillis, et l’on ne peut qu’être horrifié en repensant aux déguisements de chouannes, pour des malheureuses qui haïssent l’Eglise et méprisent les catholiques.
abraxasAinsi dans l’ours de la revue occultiste Abraxas (sous-titrée « gnose, ésotérisme, sciences initiatiques… »), on retrouve Joël Labruyère ainsi que la meneuse des Brigandes, Marianne.

abraxas-ours

Ci-dessous le dossier accablant de Rivarol, qui a recueilli divers témoignages de rescapés de la secte.

« Quelle est cette secte qui se cache derrière les Brigandes ?

Continuer la lecture de « Une secte occultiste essaie de subvertir la droite nationale avec ses… Brigandes »

Les révélations d’un ancien Grand Maître de la franc-maçonnerie

« Ils sont nombreux à quitter la franc-maçonnerie, mais rares sont ceux qui osent le dire. C’est le cas de Serge Abad-Gallardo, architecte français âgé d’une soixantaine d’années. Il a passé 24 ans au sein d’une des obédiences les plus importantes de France, celle du Droit Humain (une émanation du Grand Orient de France). Son livre J’ai frappé à la porte du Temple (Éd. Pierre Téqui, commandable ici), sous-titré « Parcours d’un franc-maçon en crise spirituelle » est le témoignage passionnant des années que l’auteur a passé dans la franc-maçonnerie. Après sa conversion au christianisme (il était déjà baptisé, mais s’était éloigné de l’Église), il a compris que la religion catholique et l’idéologie maçonnique étaient incompatibles et a décidé d’en sortir. Le processus de son retour à la foi a été long et semé d’embuches.

Pour quelle raison êtes-vous entré dans la franc-maçonnerie?
Serge Abad-Gallardo : J’avais l’âge et la situation sociale idéales pour être franc-maçon : à 33 ans, j’étais haut-fonctionnaire municipal, en tant que directeur de l’urbanisme. À cette époque, je m’étais éloigné de l’Église et ma foi était bien tiède. Un ami que je ne savais pas franc-maçon m’a proposé d’y entrer. J’étais curieux de découvrir les prétendus secrets de cette organisation.

Quand avez-vous commencé à prendre conscience de ses aspects dérangeants ?
S.A.-G. :
Au début, certaines paroles du rituel maçonnique (rite écossais ancien et accepté) m’ont fait reconnaître des liens entre la franc-maçonnerie et l’Église. À titre d’exemple, dans le rituel d’initiation on retrouve des phrases comme : « Cherchez et vous trouverez » ou « Frappez, et l’on vous ouvrira » qui sont extraites des Évangiles. Mais, petit à petit, je me suis rendu compte que le sens que l’on donnait à ces versets n’avait plus rien à voir avec l’esprit du Nouveau Testament. J’ai entendu aussi des expressions très anticléricales. Cela ne m’a pas plu, mais je me suis adapté car  j’étais éloigné de la foi, et surtout de l’Église. En outre, dans la franc-maçonnerie on parlait beaucoup de fraternité, mais j’ai pris conscience que derrière cette apparence de fraternité, les petits arrangements et les luttes pour le pouvoir étaient bien réels. Enfin, quand je suis revenu à la foi, j’ai compris  que le catholicisme et la franc-maçonnerie étaient incompatibles.

Continuer la lecture de « Les révélations d’un ancien Grand Maître de la franc-maçonnerie »

Plus de 6000 documents de la Grande Loge de France dévoilés

Afficher l'image d'origineIl y a peu, suite semble-t-il à un piratage, des milliers de documents de la Grande Loge de France (une des principales obédiences françaises de la secte maçonnique) ont été mis à disposition du public (sur ce site) : rapports du conseil fédéral, ebooks, rituels, listing d’une partie des membres, projets, calendriers, compte-rendus du conseil, etc.
Une énorme fuite de documents qui va sûrement révéler des informations que les « Frères » auraient voulu garder secrètes !
A suivre.

PS : suite à des interrogations, le Centre d’étude et d’action sur la F-M précise qu’il n’a rien à voir dans cette fuite de documents.

Un colloque officiellement organisé par la franc-maçonnerie sous le patronage du Ministère de l’Éducation nationale

« Pour son colloque sur la jeunesse qui aura lieu le 2 avril au Palais Brongniard à Paris, la Grande Loge de France pourra compter sur une invitée de marque. La ministre de l’éducation nationale a fait savoir il y a déjà plusieurs mois qu’elle y participerait : « Vous pouvez compter sur mon soutien et mon parrainage pour votre colloque avec la GLFF (ndlr : grande loge féminine de France) », avait-elle déclaré le 26 septembre 2015 lors du cinquième dîner de cette obédience maçonnique. » (source La Croix)

Lors de ce dîner, Najat Vallaud-Belkacem s’était par ailleurs dite consciente de « ce que la République et l’école doivent à la franc-maçonnerie depuis deux siècles ».

Sur l’affiche officielle de cet événement, il est indiqué que celui-ci a lieu « sous le haut patronage du ministère de l’Education nationale », et son logo y figure officiellement.

Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie

Vu en février 2015 dans le Nouvel Observateur :
« Suspecté d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, avant son interpellation dans une affaire d’escroquerie et de corruption, Bernard Petit tombe en compagnie de trois autres responsables policiers, connus pour leur affiliation à la Grande Loge nationale de France.

Les « tuyaux » échangés entre frères trois-points, qui pénalement s’analysent en une « violation du secret de l’enquête et de l’instruction », scellent le destin de celui qui était l’un des flics les plus puissants de France, depuis un peu plus d’un an seulement. A 59 ans, la carrière de ce « grand professionnel », comme l’avait présenté Manuel Valls lors de sa nomination, s’achève dans l’inconfort du bureau d’un juge d’instruction. »

Il avait débuté sa carrière comme inspecteur, et avait gravi les échelons (grâce au copinage maçonnique?), devenant notamment en 2007 « le patron de la Division des relations internationale (DRI) de la police nationale, la nouvelle dénomination du SCTIP, le Service de coopération technique international de la police, une responsabilité traditionnellement attribué à un haut gradé franc-maçon. » [sic]

Continuer la lecture de « Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie »

Un très haut gradé de la police, corrompu, échappe aux poursuites grâce aux réseaux maçonniques

En février 2014, le contrôleur général de la police Jean-Yves Adam a été mis en examen pour « corruption, violation du secret professionnel, banqueroute et abus de biens sociaux ». Rien que ça.
Ayant débuté sa carrière aux renseignements généraux, il avait été notamment directeur du premier district de la Direction de la Sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) de la Préfecture de police de Paris (avec 2000 policiers sous ses ordres).
Comme l‘avait indiqué l’Express (7 fév. 2014), « il a pu échapper aux poursuite judiciaires pendant plusieurs années grâce à ses « amitiés fraternelles » . Autrement dit, grâce à des complicités nouées avec des policiers franc-maçons. »

On se remémore aussi ce que Jacques Ravenne et Éric Giacometti, deux écrivains francs-maçons, déclaraient dans une interview à La Dépêche en novembre 2013 :

« il y a beaucoup de policiers francs-maçons.
On dit que 75 % des hauts fonctionnaires de la place Bauveau sont maçons
.
»

Bordeaux : manifestation anti-maçonnique devant l’Ecole nationale de la magistrature

Le mouvement Renouveau français a mené une action, voici son compte rendu :

« A Bordeaux, devant l’École nationale de la magistrature, les militants du Renouveau français ont dénoncé le rôle de la franc-maçonnerie dans la justice française et exigé « une justice sans tablier » !

tract-FM-miniVoici le contenu du tract imprimé pour l’occasion :
NOUS NE VOULONS PLUS D’UNE JUSTICE EN TABLIER !

Affaire de l’ARC, Affaire Tapie, Affaire du Carlton de Lille, etc.
L’ombre de la franc-maçonnerie plane sur de nombreux scandales.
Si l’implication de cette secte est parfois connue dans de grosses affaires, la plupart du temps, l’implication de celle-ci dans les affaires de justice plus courantes est largement méconnue du grand public.
Et pour cause : la franc-maçonnerie cultive le secret afin de dissimuler le fait qu’elle supprime l’égalité entre les citoyens devant la Justice !

Continuer la lecture de « Bordeaux : manifestation anti-maçonnique devant l’Ecole nationale de la magistrature »

La signature maçonnique de Najat Vallaud-Belkacem

Le ministre de l’Éducation nationale a apposé une signature à forte connotation maçonnique au bas d’une lettre de mission auprès du « Haut Conseil de l’Egalité femmes-hommes », fin 2014.
Une lettre envoyée alors qu’elle était encore « ministre du Droit des femmes ».
Les trois points, rapprochés et sans qu’ils soient justifiés, sont une indication qu’aiment insérer discrètement les membres de cette secte dans leur signature, pour signaler leur appartenance aux destinataires.

Source : Faits & Documents n°387